Quelles entreprises accompagnez-vous, et lesquelles refusez-vous ?
Mis à jour le 12 octobre 2026
Le cabinet accompagne les dirigeants de PME du digital de 20 à 100 salariés dont les équipes utilisent déjà l’IA sans cadre : éditeurs de logiciel, agences, e-commerce, services en ligne, places de marché, fintech. À partir de 50 salariés, c’est souvent le directeur des opérations ou le directeur financier qui prépare le dossier ; le dirigeant signe.
Ce que le cabinet refuse
Le développement spécifique. Nous ne développons ni logiciel ni agent spécifique : nous travaillons sur les outils que vous avez déjà.
L’avis juridique. Nous préparons la note au CSE et le dossier de preuve. L’avis juridique relève de votre avocat, ou d’un avocat partenaire en option.
L’audit sans exécution. Une carte des usages sans règles ni automatisations en service est un rapport de plus.
La surveillance des salariés. La carte des usages part d’un questionnaire anonyme. Elle dit ce qui se fait, pas qui a mal fait.
La certification. L’article 4 de l’AI Act n’impose aucune certification. Nous n’en vendons pas.
Les entreprises en redressement judiciaire. Elles ont besoin d’un administrateur, pas de nous.
Les missions sans acompte. 50 % à la commande, 50 % avant la remise du dossier de preuve. La règle vaut pour tout le monde.
Les entreprises sans activité numérique. S’il n’y a ni outils ni données, il n’y a rien à mettre en ordre.
Ardoise n’est pas faite non plus pour une entreprise de moins de 20 salariés. Ces limites sont dites avant le rendez-vous, pas après la proposition, pour que vous sachiez tout de suite si vous appelez.